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  • Claire Livingston

Pour l'enfant intérieur



C'est une écriture tendre celle pour l'enfant intérieur. C'est une écriture émotive et vulnérable, au coeur de soi et au coeur de la vie. C'est grâce à ma certification en Ho'oponopono que j'ai commencé à me pencher sur l'enfant intérieur de façon plus soutenue et plus aimante. En effet, dans cette sagesse ancestrale Hawaïenne telle que l'a transmise le Dr. Ihaelakala Hew Len, la relation la plus importante est celle entre la mère (le conscient) et l'enfant (le subconscient). L'enfant intérieur c'est la partie cachée de nous qui porte en elle toutes les mémoires depuis la nuit des temps et toutes les souffrances du monde. Mon enfant intérieur, qui sait que je l'écoute chaque soir, m'exprime par exemple sa solitude, sa tristesse, sa honte, son désarroi etc...Entendez-bien que je n'ai pas vécu une enfance difficile, pas du tout. Je sens bien que mon enfant intérieur est porteur de ces sentiments qui appartiennent à l'humanité. Autrement dit, Il y a une partie de moi qui souffre en même tant que d'autres souffrent dans le monde. Depuis toujours. C'est la première vérité du

Boudhisme. En yoga aussi nous affirmons souvent que nous sommes tous unis, que nous formons une grande famille humaine. En Sat Nam Rasayan aussi (modalité de guérison contemplative que l'on côtoie en Yoga Kundalini) on part du principe que la maladie d'autrui existe en nous et c'est en travaillant sur son ressenti en nous-même que nous aidons autrui car nous sommes liés, connectés à l'autre. De même en yoga, on ne travaille que sur soi (" Let there be peace on earth and let it begin with me" ) car la paix commence par soi. Donc mon enfant intérieur, qui sait que je suis là pour lui, me dit toute sa peine. Que faire à ce moment-là ? L'aimer, car il n'y a que l'amour qui libère. Je lui dis "Merci d'être là et de faire partie de ma vie, je suis désolée pour toute cette souffrance que tu portes en toi, pardonne-moi de t'avoir oublié et négligé et d'avoir ignoré ta peine, je t'aime " Ce sont les 4 phrases bien connues du Ho'oponopono: "Je suis désolée, pardonne-moi, je te remercie, je t'aime" Ces 4 phrases expriment mon amour pour lui. Ensuite je lui demande de m'aider à lâcher prise, à relâcher la souffrance et de laisser le divin se charger de tout. Car l'enfant intérieur a ce pouvoir de laisser le divin nettoyer toutes ses blessures et ce nettoyage ne peut être accompli que par le divin. C'est donc lui, l'enfant intérieur, dans toute sa vulnérabilité, qui détient la clé de la libération. La singularité de cette pratique est que l'on s'adresse à l'enfant intérieur et non au divin. On aime d'abord notre part d'ombre pour laisser entrer la lumière. C'est si proche de nous, si intime que l'on a souvent fui directement vers la lumière, vers l'élévation, et j'en sais quelque chose en tant que pratiquante de yoga et méditante! Mais le temps est venu, pour moi et pour beaucoup d'autres, pour vous sûrement si vous lisez ceci, d'intégrer et d'aimer absolument toutes les parties de nous-mêmes, les parties mal aimées qui n'attendent que ça. Car Il n'y a que l'amour qui libère.

Comme l'écrit si bien Christian Bobin:

" Tout le mal dans cette vie provient d'un défaut d'attention à ce qu'elle a de faible et d'éphémère "


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